Avec le festival du film qui vient de se terminer et l’hiver qui s’approche facile de se retrouver dans l’ambiance du livre de Roger-Guy Ulrich « Peur sur Dinard (le temps d’un Festival) ». L’histoire commence avec le meurtre d’une cycliste sur la voie verte, et un autre meurtre sur le chemin de ronde de la Vicomté, contient un hommage à Thierry de La Fournière et la librairie « Nouvelles Impressions » et un journaliste de Ouest-France responsable pour Dinard ! Dans le livre on retrouve les quartiers de la Malouine, la Vicomté et Saint-Alexandre, la promenade des Alliés, les rues de Dinard, le commissariat de police sur le Boulevard Féart, le manoir et le parc du Port Breton, le centre hippique au val porée, le collège Le Bocage, le casino, le marché, la place de Newquay et l’emplacement de l’ancienne gare (où rien n’a changé depuis que M. Ulrich a écrit le livre en 2006).

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« Dinard s’était mise à l’heure d’outre-manche !
Aux abords de la plage de l’Ecluse, les drapeaux britanniques fleurissaient sur les balcons et sur les terrasses des cafés. La caméra géante et son portique, auprès de la statue d’Alfred Hitchcock dominant le monde avait repris sa place de sentinelle, comme chaque  année à pareille époque, à l’entrée de la digue.
Les affiches placardées à tous les carrefours l’affirmait : le 7 octobre verrait l’ouverture du « Quinzième festival du film britannique de Dinard ». Un événement qui, au départ imaginé par un libraire devenu élu local, mordu de cinéma, de culture et amoureux de sa ville, avait au fil des ans pris l’ampleur qu’il méritait.
Et Dinard reconnaissante, n’avait rien oublié ! »

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Tandis que Dinard s’apprête à vivre son Festival du film Britannique, Sabine, caissière d’un supermarché, est lâchement étranglée sur le trajet de son travail. Les soupçons se portent très vite sur le mari de la jeune femme que le commissaire Erwan Le Morvan arrête sans grande conviction.
Mais l’assassin récidive : Marie-Sophie, épouse d’un notaire rennais, est la nouvelle victime, alors qu’elle se rend à la cérémonie d’ouverture du célèbre festival. L’angoisse étreint Dinard. Un tueur en série sévirait-il dans la ville ? La rumeur court … puis se répand d’autant plus facilement qu’un troisième crime se profile à l’horizon …
Dinard a peur !
Il faudra toute la perspicacité du commissaire Erwan Le Morvan et de ses enquêteurs pour résoudre l’énigme et ramener la sérénité au sein de la population dinardaise

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Les polars « made in Pleurtuit »
Né en 1948 à Laval, R.-G. Ulrich s’est installé à Pleurtuit (ses parents Jeannette et Guy sont originaire de Dinard). Après une carrière dans les télécommunications, il se consacre aujourd’hui à sa véritable passion, l’écriture.

Beaucoup de ses romans se déroule dans la région Malouine : Requiem à Saint-Malo ; Saint-Malo, voie sans issue ; La Malounière du Diable ; Fric-frac à Saint-Briac ; Nuit rouge en Rance ; L’inconnue du Clair de Lune (à Dinard) ; Voir Cézembre et mourir ;  Traque d’enfer à Saint-Lunaire ; Le rhum dans la Melasse (à St-Malo) ; Série noire sur les remparts (à St-Malo) ; Les filles de Dinard ; La veuve noir du Solidor…

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La première page
« Les tromperies sont parfois apparentes… mais les apparences sont souvent trompeuses » commence le livre de M. Ulrich.
Dinard grelottait…
En ce début octobre, après un été chagrin, l’hiver s’annonçait difficile.
Sabine Gallec pesta en enfourchant sa bicyclette, un V.T.T. flambant neuf qu’elle avait reçu en cadeau d’anniversaire. Un cadeau de Marc, son mari… un cadeau pas tout à fait innocent puisque le magnifique engin, acheté en promotion dans un supermarché de Saint-Malo, lui permettait de ne plus utiliser la voiture familiale pour se rendre à son travail. « Economique, pratique, bon pour la ligne et la santé ! » s’était empressé de déclarer ce radin de Marc en découpant le gâteau après que Sabine eut soufflé ses vingt-huit bougies…
La jeune femme enfila ses gants avant de donner le premier coup de pédale. A 7 heures 45, le quartier populaire Saint-Alexandre commençait à s’animer. La plupart des fenêtres des immeubles étaient éclairées et l’on imaginait sans peine l’agitation, prélude d’une journée laborieuse, qui devait régner à intérieurement des appartements.
Sabine se dirigea vers la place de Newquay, l’ancienne place de la gare, avant de bifurquer à droite pour emprunter l’ex-voie ferrée, Dinard-Dinan, transformée en chemin piétonnier et piste cyclable… C’est Marc qui l’avait incitée à suivre cet itinéraire tranquille pour rejoindre La Richardais et la zone artisanale de l’Ermitage où elle était hôtesse de caisse au supermarché.

 

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