Renée-Solange Dayres (récompensée par le prix Théophile-Gautier de l’Académie française), animait un salon littéraire à Dinard.

C’est aux sources de la poésie que Renée Solange Dayres abreuvait sa vie intérieure et marquait son engagement humaniste. Initiatrice de l’école de la poésie « La Planète bleue » à Strasbourg, elle a fondé, la même année, un groupe de réflexion humaniste « Conscience et renouveau ». Elle a poursuivi son action par la création de « L’association française pour le développement de l’enseignement de la poésie ».

La poésie peut nous ressourcer et nous réapprendre à bien communiquer.

Extrait du recueil Les Métamorphiques de Renée-Solange Dayres 1993

 

« Le mal profond de notre époque est un manque de pensée, de méditation. On pense que nous allons combler notre déficience éthique par le matériel. Ce qui me fait très peur c’est la bio éthique. Il y a un manque de pensée réflexive. Penser l’action. Les gens ne le font plus. On est tellement fasciné par l’apparence que l’on chosifie la vie. Or, la question est : que faisons-nous sur terre ? Moi, j’inspecte, j’explore les signes de défaillance de notre époque pour essayer de comprendre les choses. Je pratique la poésie car je pense qu’elle est un moyen d’apporter à notre époque indifférente la réflexion qui lui manque. »

Extrait des métamorphiques « L’Homme-faim »

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